Le moment les mots manquent

Le moment les mots manquent

Sous leur surface élastique, celle des dires et dires de l’aimer, dans le « fumetto » aplati des tarses disantes et racontantes, on peut voir transparaître l’unique. Les lettres se retrouvent ainsi dans leur enveloppe pour une trajectoire mentale « maître d’école » faite du précis de l’ouvrage bien taillé. Le lamparo flotte dans le lointain et le balancement de sa loupiote sur les vaguelettes invisibles nous assure de sa présence. Avoir cela en face de sa vue c’est opérer un détour dans le sur-place, c’est un lieu extrême de ralentissement. C’en est ainsi à chaque fois, au soir venu d’un recueillement proche de son point focal. Les ridules dansent de point en point autant de méfentes lacées de noir à or sous la lune. Les modelés de l’ombre sont la continuité du paysage, tout danse à l’eau en nuées de grenaille, caresse modelée d’un peu loin, court-circuits dans ces esquisses de replis. J’aime ce bord de mer.

Leave a reply