Les jours (et les heures)

Les jours (et les heures)

Nice la nuit en allant rejoindre P. vers Masséna, Nice en noir, Rue Shakespeare chez Pierre et Émilie avant d’en partir ; Blagnac de ci de là, Albi en allant et revenant, Albi donc avec  ce « donc ils s’installent là bas ». Donc ! Je documente le tout, avec le petit Rolei et une pellicule Ilford…

Coumatoué

Coumatoué

Les crêtes de Laffite-Toupière et le mont Coumatoué aven calcaire, avec Françoise et Pierre.

Narbonne

Narbonne

L’étang de Bages, Narbonne place centrale avec vue depuis la tour sur le rectangle de la via domicia ;  avec la visite de la cathédrale, l’Horreum, donc les sous sols et la Basilique St Paul, sa crypte (X/leg/e fi/lici/ter), des explications du plus haut intérêt du sacristain archéologue. Les noir et blanc (format carré) ont…

La vie par ici c’est comme ça

La vie par ici c’est comme ça

Développées ce matin, la période va d’octobre à décembre 2016, en noir et blanc faites au Canon A1 avec une pellicule Ilford Fp4, exposée à sa valeur nominale et développée ce dimanche matin 29/01/2017 dans un bain l’ilfosol 29.  

Lieu-dit « Le Grès »

Lieu-dit « Le Grès »

Avec Françoise par là où tout semble simple, nous devisons du pays plus loin que loin.

L’ortie et comment

L’ortie et comment

Elle n’existe plus elle était au bord du lu lac plat la glace a tout rangé pour la saison sous sa verrière. Séchée en état critique brunie foulée si peu reconnaissable dans son retrait l’ortie diffère ses vies. De lenteur noire au soir frangé la glace ne réfracte rien, sans charme elle épouse les rocs….

Dans le compotier

Dans le compotier

Dans le compotier Des pelures sans goût A sécher pour recommencer De ceinturer le fût du jour, Rien ne brille plus depuis Le jaune d’entre les mains ouvertes.

Le cordon de la date précise (promenade par la suite)

Le cordon de la date précise (promenade par la suite)

Je sais maintenant que pour éclairer toute la surface je dois dans le mode opératoire, dans l’attente de la résolution propre à cet instant machinal, réciter la chair radieuse et sa langue pendante, permanence de sa danse pour le plaisir de la bâtisse dans l’indolence dans la pièce inutile qu’est la chambre justement. J’en suis…

Qu’est ce ?

Qu’est ce ?

Qu’est ce qui étrécit l’être, quel chant sourd du puits profond à l’heure striée et rase hivernale ? Qu’est ce qu’ennui et vapeurs dégluties, les mains aux fronces des troncs et les lèvres de fête effacée ? Qu’est ce qui digresse à lents pas à la marcescence des feuilles grêlées au moût des syllabes salivées…

Dernier jour de l’année

Dernier jour de l’année

En bord de Garonne et dialogue avec le cheval.